Rêves de Plume

09 mai 2012

Un éléphant, ça trompe enornément

Crimes et Jean slim de Luc Blanvillain    Quespire editions

Adélaide Manchec,  en plus d'être affublée d'un prénom ridicule, est dotée d'un cerveau fort bien fait. Un vrai souci 53428523_pquand on est une ado de 15 ans dans un lycée de centre ville.  Cela vous condamne à faire partie " des intellos", une cible facile pour les fashionnitas. Alors pour éviter les coups, elle a mis une tactique au point. Chaque jour, elle se déguise et compose un personnage : Adé, la reine des pouffes, entourée de sa petite clique de péronnelles.jeans slim, maquillage recherché, it-bag, manucure et ipod vissé aux oreilles, tout le monde n'y voit que du feu.  Mais voilà qu'un tueur en série a décidé de régler leur compte aux minettes. Elles tombent comme des mouches et Adélaide ne doute pas un seul instant qu'elle figure en haut de la liste. Comme toute bonne héroine de roman d'aventures digne de ce nom, elle pourra compter sur des renforts : son petit frère Rodrigue et Thibault, le bel intello.

 Nous autres prescripteurs de lecture , on cherche souvent des livres sympatiques et humoristiques pour nos têtes blondes. Ce qui se révèle être le plus souvent périlleux ! Et bien voilà un roman qui rempli entièrement le contrat. Voilà un roman qui ressemble à de la "chick litt" mais qui, comme l'héroine, est déguisé ... J'aime beaucoup l'idée de départ qui consiste à assassiner les " pouffes" . Qui n'a pas eu affaire dans son adolescence  à ses filles parfaites, populaires, avec le bon style, le bon mec, la bonne frignue. De quoi donner des envies de meurtres :) !

Luc Blanvillain a un style bien à lui que j'avais pu découvrir avec Opération Gerfaut. Des phrases très nerveuses, parfois bavardes, toujours drôles. Les ados sont très bien cernées.  J'aime aussi la part de loufoquerie qu'il y a dans chacun des romans, ici c'est l'enquête de Rod qur la mrot de son grand-père) 

 

                 Gageons qu'après cette lecture, vous ne vous aspergerez plus de vétiver, surtout en allant au zoo !

 

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05 mai 2012

9782203003279_cbHabibi de Craig Thompson   Casterman

Résumé : La petite Dodola est vendue par ses parents à un scribe à treize ans à peine pour devenir sa femme. Un mari auprès du quel elle apprendra à écrire et à lire. Il sera assassiné sous ses yeux et elle viendra grossir les rangs des esclaves d'un marchand sans scrupules. Elle parviendra à s'enfuir en emportant Zam, un petit garçon de 3 ans dont elle s'occupera comme son fils. Ils vivront dans le désert, cachés dans une épave de bateau, Dodola berçant son âme de petit garçon en lui racontant mille et unes histoires et utilisant son corps de femme pour troquer de la nourriture aux caravanes qui passent. Les années passent dans ce havre de paix, Zam devenu adolescent est éperdument amoureux de la belle et ne supporte pas qu'elle se prostitue pour les nourrir. Voulant aider lui aussi, il la perdra alors pendant deimages-3 nombreuses années.

Voilà une BD que j'aurai adoré aimer. C'est avec impatience que j'attendais le nouveau roman graphique de Craig Thompson, chez Casterman. Un pavé ( 663 pages)  aux parfums d'Orient dont on m'avait vanté les mérites. Mais hélas il m'a laissé de marbre, voir carrément dérangé. Le coté un peu too much des aventures des héros, la nature même de leur amour presuqeincestueuse je trouve, les épreuves humiliantes qu'ils vivent ( vendue, violée, prostituée, enfermée, battue, enfant assassiné pour elle, lui est transformé en eunuque, prostitué, vendu comme esclave...) et le romantisme à deux sous, le tout entrecoupée de sourates du Coran donne un récit éssez indigeste, loin des contes des mille et une nuit dont s'inspire l'auteur. Le dessin quand à lui est toujours aussi sublime et plein d'inventivité !

Bon, évidement je semble être la seule à ne pas m'être laissée embarquer par l'histoire, voici plusieurs ciritiques élogieuses ici et ici. Je sais, je suis sans coeur !

Une vidéo ici : http://videos.arte.tv/fr/videos/_habibi_de_craig_thompson-4229732.html

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02 mai 2012

Private joke ...

Pour celle(s) qui aurai(en)t honte de leur bibliothèque ( trop de chick lit? de bit-lit?)  ... ou de leurs étagères pleines de DVD ^^', voilà une petite astuce déco réalisée par l'illustratrice Isabel Greenberg. Le cache-étagère !

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Hunger games le film

Fantastique. Film d'anticipation de Gary Ross. Avec Jennifer Lawrence, Liam Hemsworth, Elizabeth Banks, Stanley Tucci, Josh Hutcherson, Donald Sutherland. Sortie le 23 mars.

Voilà enfin sur nos écrans le premier volet de la trilogie de Suzanne Collins, qui est rester deux ans en tête des meilleures ventes aux USA et qui cartonne en France. J'avoue que les adaptations de mes romans ados préférés est toujours pour moi une source d'excitation teintée de vives craintes quand à un massacre possible du roman. Cette fois-ci je ne sais pas quoi penser. Une séance cinéma en demi-teinte.

Les points positifs :

Cette adaptation est assez fidèle, les acteurs incarnent plutôt bien leurs personnages même si au début, j'avais du mal avec ce casting, sutout le personnage de Peeta. Ah le pouvoir de l'imagination du lecteur reste toujours plus fort que des incarnations de chair et de sang. On ne prend pas les spectateurs ados pour des idiots pour une fois et on n'a pas essayé d'introduire de l'humour ni trop de gnagnan dans le scénario original. La violence des scènes ne m'a pas géné ( Est-ce parce qu'apèrs Battle Royale on est imunisé?), j'ai trouvé au contraire que la scène de la corne d'abondance était filmée avec intelligence. J'ai tout de même été choqué de voir de jeunes spectateurs dans la salle.

Les points négatifs :

Il manque un souffle épique. On ne se trouve pas assez en enpathie avec les personnages et on en ressent pas assez le désarroi des districts qui ont perdus la guerre, la révolte qui gronde, l'oppression et la pauvreté. Au début c'est assez long à se mettre en place, dans le district 12, on a l'impression d'être dans un épisode de Stargate SG1 et ne parlons même pas des costumes des riches du Capitole. 

Bref de quoi contenter les accros de la série mais pas de quoi déclencher les liesses chez les non-avertis. Je ne dois pas être la seule à être ainsi le cul entre deux chaises car le film ne casse pas la baraque coté entrées en France contrairement à outre atlantique, comme on peut e lire dans cet article de l'express. qui essaie de décrypter les raisons de ce succès en demi-teinte.Ci-contre une interview videos, sur le site cette fois du figaro. 

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01 mai 2012

Voleur d'images

L'homme qui voulait vivre sa vie de Douglas Kennedy

V.O. : The big picture

    Ben Bradford a dû abandonner son rêve de devenir photographe pour s'installer dans le confort d'une petite vieimages-3 cossue en tant qu'avocat. Une femme, deux enfants, un salaire mirobolant, une maison en banlieue. Le rêve américain en somme. Mais chaque nouveau dollar gagné le renvoie à sa démission en tant qu'artiste, le mauvais cliché qu'est devenu sa vie.  Même le regard de sa femme lui rappelle sa lacheté. Alors lorsqu'il découvre qu'elle le trompe avec un photographe justement, il perd la tête et tue son rival. Au lieu de se rendre à la police, il tire partie de ce coup de folie, fait disparaître le cadavre, met en scène sa propre mort et endosse l'identité de son rival, bien décider à vivre la vie qu'il aurait voulu avoir.  Mais sa nouvelle identité va-t-elle résister à un amour tout neuf, à la lumière que son talent de photographe va attirer sur lui, même dans le fin fond du Montana...

Première incursion dans l'univers de Kennedy pour moi. Je voulais lire ce livre avant de voir le film, car les adaptations en tiennent pas toujours leurs promesses. Je ne suis pas forcément convaincue d'ailleurs par le casting français ( sauf pour Romain Duris et Niels Arelstrup) et la transposition des faits en France/ Monténégro. J'attend donc de voir ce que cela va donner même si les critiques de l'époque sont élogieuse. Je sis peut-être un peu tiède parce que le livre m'a laissé sur ma faim. On parlait de thriller bien ficelé, mais personellement je n'y vois qu'un scénario de téléfilm où je trouve un peu gros que cet hommes ne soit pas démasquer.  La faute sûrement à Craig Johnson... ;) !

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Dans le genre j'avais beaucoup plus aimé : Quelqu'un d'autre de Tonino Benacquista où deux hommes, tous deux insatisfait de leurs conditions,  se lancent le pari d'échanger leur vie et de faire le bilan trois ans après. Autrement plus fin, plus psychologique. Benacquista quoi !

Douglas Kennedy aurait peut être du loucher aussi du coté d'Alain delon dans Plein Soleil le film de René Clément ( 1960) où celui-ci assassine froidement un ami dont il envie la vie et qui va endosser lui aussi son indentité. Un scénario inspiré d'un roman de Patricia Highsmith.

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30 avril 2012

ça baigne !

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Thermae Romae de Yamakazi Mari

nombre de volumes en vf : 2    Japon : 4 Série en cours ( 7 tomes prévu)

Lucius Modestus est  un architecte romain de l’Antiquité, spécialiste dans la construction des thermes. Il vient de perdre son travail car  on lui reproche de ne pas être assez novateur, de vivre dans le passé. Pour le consoler un ami l'emmène aux thermes où il lui arrive une bien étrange mésaventure.  Il se retrouve  transporté dans le temps et l’espace, atterrissant dans un bain public du Japon contemporain. Il en revietn abasourdi mais surtout porteur d'idées qui vont faire de lui un architecte de thermes à la pointe ! Il va ainsi s'attirer les bonnes grâces de l'empereur Hadrien.

Voilà un manga très original et une lecture qui donne une furieuse en vie de ... prendre un bain. J'ai particulièrement aimé le moment où Lucius fait la découverte des toilettes à la japonaise ;) !

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23 avril 2012

Il y a un nouveau sherif en ville...

Ce qu'il y a de bien avec les anniversaires, c'est qu'on vous offre des livres que vous n'auriez jamais eu l'idée de lire. c'est souvent le cas avec mon amie Alex,qui a le chic pour dénicher des romans qui a priori ne colle pas forcément avec mes attentes lectures. pourtant je lui doit déjà les plaisirs des plaisirs de lecture ici et ici ! Preuve que parfois, un lecteur a besoin qu'on lui élargisse ses horizons.

Little Bird de Craig Johnson    Gallmeister Editions

en VO : The cold Dish

5096_Cover_DISH_1Walt Longmire n'est pas vraiment le genre de héros à faire vibrer les filles : en attendant la retraite, le sherif irrascible se morfond dans sa maison laissée en chantier depuis la mort de sa femme et entretient consciencieusement sa bedaine et ses 118 kg à coup de bières. Son petit univers se réduit à sa petit ville perdue au fin fond du Wyoming, à son ami indien Henry Standing Bear et son adjointe, la virulente Victoria. Son job? Vols de voiture, conduite en état d'ivresse, conflits de voisinage. Rien de palpitant, en somme. Mais voilà qu'on retrouve le corps de Cody Pritchard, un ado impliqué dans le viol d'une jeune indienne Mélissa Little Bird, la nièce de son ami Henry. Accident de chasse ou vengeance? L'apparition d'un deuxième cadavre ne laissera plus aucun doute à Walt à ce sujet. Les gens désireux de se débarrasser de Cody et ses comparses sont nombreux dans la Réserve, à commencer par son ami Henry. Une enquête qui prendra un tour beaucoup plus personnel que ne l'aurait souhaiter le shérif ...

C'est rigolo comme je suis souvent raccord avec mes héros quand je lis. J'ai été moi aussi prise dans une tempête de neige cette semaine (si, si en avril, en France !), et comme Walt, mais j'ai gardé mon oreille. Et je dois dire que je me suis sentie en résonnance avec lui, et pas seulement pour ça. Walt n'est pas un super héros mais c'est ce qu'on aime chez lui. Little bird n'est pas un polar conventionnel et c'est aussi ce qu'on aime chez lui. Même si j'avoue ne pas avoir vu la fin venir, ce n'est pas vraiment qui a tué Cody P. qui nous interresse ici. Ce sont les mots que de Craig Johnson fait chanter pour nous parler du Wyoning, de la condition indienne, des états d'âmes d'un homme seul et triste. Il y a peu un auteur me disait qu'il aimait que ces phrases fasse une petite musique. Et c'es exactement ce qui se passe ici. On nous chante le vent, les esprits cheyennes, la neige, la montagne. C'est fait avec justesse mais surtout avec humour. Les dialogues sont efficaces, les personnages vraiment interressants et fouillés. Tout le monde dans cette ville est  fêlée, à la frontière entre le bien et le mal. Tout le monde pourrait, un jour où l'autre franchir la ligne.

On retrouve les aventures du Shérif Walt Longmire -Give me a beer- dans le Camp des morts, qui ne dervait pas tarder à rejoindre son camarade sur mon étagère ;) ! Merci Alexandra pour ette découverte. Je note toute de même un point commun aux romans policiers offerts et qles autres aussi lu recemment: les viols. N'y a t-il pas d'autres sujets que ceux là pour faire un bon polar? parce que bon, c'est un peu lourd à lire...

Le site de l'auteur

Une interview de l'auteur ici avec son steson et tout et tout hihihi ! Wyoming power lol ( Je tente de convaincre monsieur Plume de partir en voyage dans le wyoning avec moi ... mais bon c'est pas gagné ^^')

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    Les livres dont je ne ferais pas la chronique ... parce que franchement dans la vie il y a mieux à faire.

Ava préfère les fantômes chez Syros. 9a aurait pu êtr eune bonne idée mais c'est plutôt un cluedo façon fouilli. Le bandeau indique "un jour il a bien fallu qu'elle arrête de faire semblant"... de faire semblant de quoi? De prétendre être un roman? --'

Traquée La maison de la nuit ( T-je ne sais plus trop combien parce que c'est toujours la même chose ). Oui, ej sais c'est lamentable, je continue à lire cette série. Je ne sais pas pourquoi... C'est dramatique.

 

 

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13 avril 2012

Nostalgie ...

En surfant sur le site du livre de poche en quête de nouveautés, j'ai fait un petit bond dans le temps en voyant ces couvertures :

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        Entre 14 et 17 ans, j'ai eu une grande période Pierre Benoit. Je ne saurais expliqué pourquoi aujourd'hui, mais j'étais totalement fan de cet auteur. J'aimais le souffle épique, les histoires d'amour, le voyage, le contexte historique (et  pour cause, mon Pierrot était mort en 1962, donc pour moi début des années 90 c'était de l'historique ^^') Mon livre préféré étant sans conteste : l'Atlantide, écrit en 1919. Je revais de me faire appeler Antinéa comme la mystérieuse reine de l'atlantide, belle à se damner qui faisait chavirer le coeur des hommes sans jamais se laisser attendre, et les laisser le coeur brisé hanté par son souvenir. Une des premières féministes quoi ;) ! C'est le roman que j'avais choisi de présenter à ma classe de seconde, le premier livre je pense, dont j'ai parlé en public, tentant maladroitement de faire comprendre à une bande d'ados que ce livre allait changer  leur vision de la lecture. Pas sûr d'avoir fait mouche !

atlantideDe quoi ça parle, cette belle histoire? Sexe, amour et mort. Un truc qui aurait du convaincre n'importe quel boutonneux pourtant.

Le capitaine Ferrières écoute le récit de son commandant André de Saint-Avit, qui lors d'uneatlantide2 expédition au coeur du Sahara fut capturé avec son meilleur ami  par la reine de mythique cité de l'Atlantide, Antinéa, petite-fille de Neptune, la dernière descendante des Atlantes. Cette femme, afin de venger toute les femmes humiliée et trahie, use de sa beauté et de son charisme pour ravir leur coeur et les laissera fou d'amour et comdamner à une mort certaine.Dès qu'ils l'auront vue, ils renieront tout pour elle, famille, patrie, honneur... et aussi leur amitié, car désormais ils sont rivaux.

Un roman admirablement écrit à découvrir absolument en dépit de sa couverture ultra kitsch !

Ce livre fut porté à l'écran à plusieurs reprises. Toutes bien kitsch vous imaginez bien...--'

profimedia_0007554449 

J'espère qu'aujourd'hui, Pierre Benoit, auteur ( de l'académie française, s'il vous plait)  trop méconnu, saura aussi trouvé son public.

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08 avril 2012

Pour rester dans la même thématique :

11295_835311La couleur des sentiments de Kathryn Stockket

Après trois ans passés à la fac, Skeeter Phelan retrouve la touffeur et les esprits étroits de Jacksonville, Mississipi.  Nous sommes au début des années 60, kenendy est au poivoir, Rosa Parks et Martin Luther King se battent pour les droits civiques des noirs, mais cet état du Sud semble enfermé dans une bulle, englué dans le passé colonialiste : la mère de Skeeter n'a qu'une idée en tête, caser sa fille, l'univers de ses amies ne tourne qu'autour du club de Bridge, des grossesses, du "quand dira-t-on" et de leur bonnes noires. Le nouveau cheval de bataille de son amie d'enfance Hilly est de faire voter une loi pour construire des toilettes séparées pour les domestiques noirs. Une discrimination de plus que les bonnes acceptent en serrant les dents.  Mais cet acte de racisme gratuit blesse Skeeter, la jeune blanche, et elle se pose enfin la question de la condition de celles qui vivent, servent les familles blanches sans broncher.  Avec l'aide de la volcanique Mimmy et la sage Aibileen, elle va tenter de faire changer les mentalités en écrivant un livre de témoignages sur les bonnes noires.

Un vrai bon moment de lecture. images

 

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