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146298 De Rachel Cohenblit chez Actes Sud

Je poursuis ma lecture des romans du Prix Gr'aisne de critique. Texte court, très court qui se lit en une petite demi-heure qui a l'originalité d'évoquée les camps à travers la démarche d'une jeune fille : se tatouer le numéro que sa grand-mère a " hérité " de son passage dans le camp d'Auschwitz. Imprimer à même sa peau de façon indélébile l'histoire douloureuse de cette femme que la maladie a soustrait à des souvenirs trop horrible est une jolie preuve d'amour de la part d'Elsa, l'héroine. Une lecture intéressante mais j'ai préféré sur le sujet, le livre coup de poing de Jean Molla, Sobibor, qui m'avait hanté longtemps après sa lecture.